Presse Qui part à la chasse…

La description de ce microcosme, aussi peuplé de bouchers spécialisés et de braconniers, est une merveille de cynisme et d’humour très noir. […] QUI PART A LA CHASSE est un roman ouvertement splatterpunk qui aurait pu aisément figurer chez Gore ou Trash.
Pour nous c’est le plus beau des compliments. Sueurs Froides

Ce livre nous faisait énormément de promesses et les a tenues largement. Les personnages sont taillés sur-mesure que ce soit Fortis ou ses relations de « travail ». On se plonge dans l’ambiance du roman en quelques minutes et on en ressort qu’une fois la dernière page tournées. La Taverne du nain bavard

Jérémy Bouquin affiche une imagination dérangeante, il distille le malaise allant très loin dans l’abjection, mais reste cohérent avec son projet. Le lecteur en prend plein la vue et s’être restreint à 170 pages permet de rester percutant tout du long. Yozone

Si on peut entrevoir dans ce texte une allégorie de la condition animale, on y lit aussi une étude sociologique déguisée. Jérémy Bouquin dissèque ses personnages à la tronçonneuse et le résultat dérange. Ici les riches s’octroient tous les pouvoirs, allant jusqu’à dévorer leurs semblables pour peu qu’ils n’aient pas les moyens de se protéger. Le pauvre n’est rien moins qu’une bête qu’on se plaît à pourchasser, acculer, broyer. On braconne en dépit des lois, l’argent seul est maître. Phénixweb

Maximilien Fortis est blasé, sans pitié et vulgaire, mais à une voix bien à lui, teintée d’humour noir et de sarcasmes. On prend plaisir à parcourir ses courtes phrases nerveuses et honnêtes par lesquels on découvre un monde malsain, où le rôle de prédateur est redonné à l’homme et où chacun est une proie potentielle. Revue Clair/obscur

Jérémy Bouquin, que j’aimais déjà beaucoup dans Maisons Hantées, nous propose une histoire complètement barrée. Dès les premiers instants, il nous met la tête directement dans l’action, et nous ne la ressortons pas avant la toute fin. J’ai énormément apprécié l’intrigue, très intense, très rythmée: on ne s’ennuie pas un seul instant, la tension ne fait que monter, et ça n’arrête pas! J’ai lu le livre assez rapidement parce que je n’arrivais pas à le reposer, tant j’étais prise dans l’intrigue. Le Livroscope

Ce livre est exactement ce que j’en attendais, il est nettement plus osé que ce que j’aurai pu imaginer : glauque à souhait, sanglant, angoissant, passionnant. De plus, le fait que Fortis soit le narrateur rend la lecture encore plus sordide parce que forcément, on ressentirait presque de la compassion pour lui et son pas-de-bol quant à sa cible. Psylook

Le style de l’auteur est incisif, rythmé, sans détour et parfaitement descriptif. Vous imaginez sans mal les scènes et il vous embarque avec lui dans un univers glauque sans jamais faire dans du gore inutile ou excessif, vous entrez dans ce monde malsain bien que le livre soit court. Les mots sont choisis avec justesse, peignant un tableau cannibaliste qu’on imagine sans mal pouvoir exister, là, quelque part caché tout près de nous et dont nous pourrions être la prochaine proie. Bettie Rose Books

Pfiout ! Quelle lecture ! Jérémy Bouquin nous propose un livre qui ne ressemble à aucun autre que j’ai pu lire jusqu’à présent. C’est un tout petit livre (170 pages environ) qui m’aura occupé quelques heures de mon dimanche après-midi. Dès le départ, ça décoiffe ! Sanguine

Maximilien Fortis est un négociant. Mais il ne négocie pas n’importe quoi. Il négocie la viande humaine. C’est choquant, percutant et original. Il m’a toute suite plu même si je ne me suis pas attaché à lui. Il nous explique comment fonctionne son monde et comment il voit le nôtre. Il n’a aucun scrupule, aucun remord et il va jusqu’au bout, et c’est ce que j’aime chez un personnage. Fille de lecture

J’ai été surprise d’aimer suivre le personnage principal durant sa recherche. Je m’attendais à un roman sanguinaire où le sang coulait à flot, mais non. J’étais bien contente de me retrouver avec une histoire avec un bon suspense où l’auteur a su bien doser la quantité de sang. Books and Capucino

Un roman parfaitement amoral mais… le karma se décidera-t-il finalement à frapper ? Jeanne Sélène

Bref et intense, le récit ne souffre pas de temps morts et se dévore d’une traite. Le tout aurait presque un arrière-goût de trop peu. On en redemande. Emnia sur Babelio

Plus fort qu’Hannibal Lecter, Jérémy Bouquin nous offre là un roman noir,horrifique, très réussi .
Des la première page, l’auteur vous prends par les tripes et ne vous lâche plus, bien au contraire, plus l’on progresse dans le livre, plus il vous sert les entrailles encore et encore jusque la dernière page. Amortentia sur Babelio

Ce roman court se lit à chaud, d’une traite, comme on dévorerait une pièce de bœuf. Rôtie sur le dessus et saignante à l’intérieur. Sanglante. Le rythme est enlevé, le style percutant. pixton sur Babelio