Lancement de Nouvelles Peaux

Vendredi dernier (le 9 mai), une semaine après la réception des exemplaires de Nouvelles Peaux, Les Luciférines, leurs auteurs, amis, fans et futurs adeptes se sont retrouvés à La Cantada pour célébrer la fin d’une petite aventure éditoriale, mais aussi la première année d’existence des éditions au poisson-lanterne.

Après plusieurs mois dans l’ombre, je ne vous cache pas que cette date était un grand challenge pour nous. Le public serait-il au rendez-vous ? Heureusement, l’appui de la compagnie des Bons à Rien m’a permis de proposer une véritable animation en plus de l’anthologie. Les curieux auront donc pu apprécier quelques bribes de textes avant d’oser prendre l’un des ouvrages sur le cercueil de La Cantada.

Dans une cave voutée, en compagnie de crânes et peintures disloquées, les premiers mystères ont résonné. Un homme en croisière s’interroge sur les occupants d’une cabine constamment fermée (La Valise, Pierre Brulhet), un autre personnage ère près de la sinistre taverne du Nervermore (Jamais Plus !, Bruno Pochesci) pendant que, dans un HLM, le téléphone du vieux voisin d’un écrivain s’obstine à sonner (Doppelgänger, John Steelwood).
La dernière nouvelle, Ils iront tous à la Morgue par Unity Eiden, a été entièrement remaniée pour offrir une pièce de théâtre dans la tradition Grand-Guignol. Pendant vingt minutes, à grand renfort de cris et de soubresauts, un fou misanthrope explique à une psychiatre pourquoi et comment il a réveillé l’entité de la Peste.

Remerciements à la troupe des Bons à Rien, à l’accueil de La Cantada – dont nous apprécions toujours autant le cadre – et au public. Ce fut une belle première qui nous permet d’aborder avec enthousiasme les salons à venir avant de préparer au mieux la soirée d’un prochain lancement…

Barbara Cordier